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Le système Végétorpin s’inscrit dans un processus de développement durable et dans la démarche HQE grâce aux améliorations qu’il apporte :
Un tapis végétal au sommet d’un bâtiment est d’abord une couche supplémentaire d’isolation thermique : En hiver, où 30% des pertes de chaleur passent par le toit, un tel dispositif permet d’économiser de l’ordre de 2 litres de fioul par mètre carré et par an (soit 200 litres par an pour une surface de 100m²). En été, c’est une économie de 10% à 30% qui peut être réalisée sur la facture de climatisation grâce au mécanisme de l’évapotranspiration des plantes qui fait naturellement baisser la température sous le toit.
Il permet de doubler la durée de vie de l’étanchéité formant une barrière contre les intempéries et les rayons UV du soleil, qui accélèrent le vieillissement des goudrons et autres systèmes d’étanchéité.
C’est ensuite une protection phonique supplémentaire et réduit de façon importante les bruits d’impacts (réduction pouvant aller jusqu’à 11décibels sur certaines zones).
Il y a bien sûr l’aspect écologique : les plantes absorbent une partie des gaz et particules et contribuent à réduire la pollution de l’air.
Il y a aussi l’impact sur la régulation des eaux de pluie : elle absorbe les pointes de précipitations et limite ainsi l’engorgement des canalisations lors de violents orages (capacité de rétention d’eau de 15 à 25%).
Il y a également l’aspect visuel, il permet d’intégrer ou réintégrer les constructions aux paysages. Le tapis est en floraison durant toute l’année, avec des fleurs jaunes au printemps, blanches en été et rouges/roses en automne. Possibilités de réalisation de motif sur demande.
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